Maigrir autrement


MINCIR, MAIGRIR, REMODELER, RAFFERMIR, AFFINER, MUSCLER... les magazines, les défilés de mode et leur imperturbable loi du jeunisme et du toujours beau ont investi nos esprits depuis plusieurs décennies faisant de ces aspirations, les préoccupations majeures du quotidien de bon nombre d'occidentaux.

Ajoutons à cela, la horde de publicités pour les produits minceur et les têtes de gondoles des librairies qui regorgent de best-sellers exhibant leurs régimes amaigrissants, et nous voilà constamment obnubilés par notre poids et notre silhouette.

Nos oreilles sont devenues de véritables radars toujours prêts à intercepter le témoignage de celui qui a vu ses kilos fondre en un temps record grâce à tel ou tel régime du Docteur X...

Certains, pour peu qu'ils puissent gagner une taille à leurs vêtements, sont même partants pour ingurgiter des mixtures douteuses au risque de mettre à mal leur santé.

Pour retrouver la ligne, nombreux sont ceux qui s'affament pendant un temps donné et connaissent alors l'effet yo-yo tant redouté. D'autres dépensent des sommes folles dans les toutes dernières technologies médicales ou chirurgicales ou s'épuisent dans les salles de sport. D'autres encore, consultent quantité de diététiciens dans l'espoir de dénicher celui qui leur rendra la silhouette rêvée.

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Bien sûr, avoir une alimentation saine et équilibrée reste la règle n°1 pour avoir un corps en bonne santé. Les nutritionnistes sont là pour nous aider à rétablir nos bonnes habitudes alimentaires.

Pour certains, cela suffit à réinstaller leur poids de forme. Pour la majorité cependant, les rondeurs disgracieuses persistent à "peser" sur le moral.

Il n'est pas rare de rencontrer des personnes en surpoids, désespérées par leur image et qui pourtant, affirment s'alimenter sainement et modérément.

Beaucoup d'entre-elles, peuvent aussi indiquer une période très précise à partir de laquelle elles se sont mises à grossir. Généralement, cette période marque le début d'un bouleversement conséquent dans leur vie.

Aussi est-il peut-être temps d'abandonner la stricte loi thermodynamique en matière de prise et de perte de poids, à savoir : calories consommées/calories dépensées. Soyons lucides ! Cette formule ne suffit pas à déterminer le résultat d'un régime.

Il est bien sûr, habituel de croiser des donneurs de leçon qui crient haut et fort que ceux qui veulent maigrir n'ont qu'à manger moins, mieux, et faire du sport.

C'est oublier un peu vite que certains dysfonctionnements physiologiques sont à l'origine de variations de poids conséquentes. Le dérèglement de certaines glandes endocrines, certaines maladies et la prise de certains médicaments peuvent considérablement favoriser la prise de poids. Aussi, est-il nécessaire de s'interroger auprès de son médecin sur ces éventuelles perturbations organiques avant d'entamer toutes démarches d'amaigrissement.

Mais alors, que faire quand toutes ces pistes ont été vérifiées, améliorées, résolues ou évincées ?


ET SI LA PRISE DE POIDS

ÉTAIT LIÉE À D'AUTRES FACTEURS

Vous pouvez continuer à vous leurrer et penser que vous n'êtes qu'une machine à ingurgiter, digérer, éliminer. Il est pourtant inutile de nier plus longtemps que votre corps est aussi et surtout, le reflet de vos émotions;

Ces dernières années, de nombreuses études scientifiques se sont penchées sur les effets du stress sur notre organisme.

"Le stress est peut-être le phénomène qui rapproche le plus le corps et l'esprit", observe Jean-Michel Thurin (Psychiatre-psychanalyste responsable du diplôme d'université "stress, traumatisme et pathologie" au CHU de la pitié Salpétrière à Paris).

Le professeur Jean-Michel Lecerf de l'institut Pasteur de Lille (Président du conseil scientifique du groupe de recherche sur l'obésité et du surpoids), reconnait quant à lui, que le stress peut-être un facteur déterminant dans les variations du poids. Il précise encore que certaines obésités massives et brutales peuvent survenir après un choc émotionnel important (agression, viol, accident...).

Une étude américaine menée auprès de 2000 femmes pendant 4 ans, a démontré que celles qui avaient subi les stress les plus importants avaient significativement pris plus de poids que les autres (TT.Lewis et Al. Unpublishing from the study of women's Health Accross the Nation (SWAN) presented at the American Psychosomatic Socety Annual Meeting Vancouver, British Colombie, Canada).

LE COUPABLE DÉSIGNÉ

La corrélation entre le stress chronique et la prise de poids est chaque jour davantage mise en évidence et les regards accusateurs se tournent tous vers le coupable parfait : le CORTISOL.

Pour faire simple, nous pouvons dire que le cortisol est l'hormone du stress par excellence. Cette hormone est indispensable à l'organisme. Dès lors que nous sommes confrontés à des événements stressants, cette hormone est produite en grande quantité. Le cortisol permet de maintenir le taux de glucose dans le sang afin de nourrir les muscles, le cœur et le cerveau en cas de danger.

Sa présence prépare notre corps à fuir très rapidement ou à se battre bien vaillamment quand nous sommes en situation de péril.

Le cortisol agit ainsi sur la production d'insuline et sur le stockage des graisses de réserve, en particulier au niveau de l'abdomen. Il est entre autre, un puissant stimulant de la prise alimentaire.

La question se pose alors : Qu'en est-il lorsque nous sommes stressés en permanence ?

La réponse est logique. Notre organisme secrète constamment du cortisol. Notre cerveau reçoit ainsi des messages permanents indiquant que le corps a besoin de nourriture pour parer à l'éventualité d'une agression. Non seulement, le cortisol nous incite à manger mais il s'arrange aussi pour que notre corps fasse ses réserves de graisses.

Comme le corps pressent qu'il aura besoin d'une grande quantité d'énergie, la production d'insuline est alors temporairement inhibée.

Depuis plusieurs années, le Docteur Elissa Epel (agrégée au département de psychiatrie de l'université de Californie), centre notamment ses recherches sur l'évaluation de l'obésité, ses causes et ses traitements.

Une de ses récentes études révèle que les personnes ayant développé une surcharge pondérale localisée au niveau de l'abdomen sont les personnes qui sont les plus sensibles au stress et qui sécrètent davantage de cortisol que les autres.

Pourtant, si le cortisol devient tout à coup le coupable désigné, il n'en demeure pas moins que les relations entre l'humeur et le poids restent complexes et dépendent de nombreux éléments ; le choix des aliments, les hormones et la capacité d'adaptation au stress de chacun.

Soulignons que malgré tous ses rapports d'études, le corps médical reste encore perplexe quand il se voit confronté à ces personnes qui perdent du poids en période de stress intense.

Cela confirme que nous sommes tous des êtres différents, uniques et incroyablement subtiles.

Pour les scientifiques, une seule certitude subsiste néanmoins. Lorsqu'il s'agit de perdre ou de prendre des kilos, notre  corps peut facilement porter les stigmates de nos colères, de nos peines, de nos peurs, et de nos rancœurs.


ET SI AGIR AUTREMENT ÉTAIT LA SOLUTION

Aux vues de ces recherches, de nouveaux programmes d'amincissement se sont axés ces dernières années, sur des techniques empruntées à la psychologie comportementale.

Récemment, ces méthodes de modification du comportement se sont enrichies de techniques issues de thérapie cognitive. Ces techniques consistent à cerner et à modifier les modes de pensées et les états d'humeur négatifs.

Aujourd'hui, de nouveaux programmes d'accompagnements en gestion du poids préconisent des techniques psycho-corporelles (respirations, cohérence cardiaque, méditations...). Leurs résultats ne sont pas encore prouvés scientifiquement, pourtant, ces stratégies font chaque jour de plus en plus d'adeptes reconnaissants et très satisfaits des répercussions sur leur silhouette.

Pourquoi persister alors à croire encore que le surpoids puisse n'être lié qu'au seul fait de l'alimentation ?

Et pourquoi, après avoir rétabli une bonne hygiène alimentaire, ne pas aussi prendre en considération l'hygiène émotionnelle ?

Vous avez tenté en vain d'agir sur votre assiette ? Il est temps d'agir sur votre moral.

En plus de vos repas sains et équilibrés et d'une activité physique quotidienne agréable, pensez également à vous détendre.

Octroyez-vous des moments de calme durant la journée !

Respirez calmement, profondément !

Pratiquez des exercices de pleine conscience !

Méditez !

Et surtout, n'oubliez jamais, jamais, de chanter, danser, rire et vous amuser ! Cela vaut vraiment le coup d'essayer.

Que vous perdiez ou non vos kilos superflus, votre corps vous en sera de toute façon, très reconnaissant. 

Depuis 4 ans, Serge jacobs, Naturopathe/Ostéopathe et moi-même Coach/sophrologue, accompagnons les personnes en surpoids grâce à une méthode GLOBALE UNIQUE qui considère la personne dans toute sa personnalité, son vécu et son écologie. Les résultats sont des plus stupéfiants.

Depuis le début juillet 2015, vous avez pu suivre en direct, sur notre page facebook "Douceurs, Délices et légèreté,  l'évolution de 5 candidates témoins qui avaient accepté de témoigner de leur expérience en temps réel. N'hésitez pas à aller y retrouver leurs témoignages !


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